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Archaeological remains as sources of information on ancient populations: problems, new methods and results

Jean-Nicolas Corvisier, Université d'Artois

Souvent considérées comme inadéquats pour connaitre les populations antiques en raison de trop grandes distorsions par rapport à la réalité, les vestiges archéologiques et notamment urbains s'avèrent essentiels si on leur applique des méthodes nouvelles: utilisation des Land Surveys dont les résultats doivent être rapprochés et mis en banque de données; constitution de séries régionales afin de réduire les risques d'erreur rencontrés si l'on fait porter la recherche sur un seul site; nouveau mode de calcul dans le rapport superficie/population; utilisation de modèles spatio-temporels; mise en relation des données issues de l'archéologie avec les autres données. Le cas du monde grec antique, pour lequel nous pouvons vérifier les données archéologiques par le recours à l'écrit permet de rendre aux vestiges urbains leur valeur démographique, mais aussi de comprendre l'origine des distorsions rencontrées et d'en mettre en évidence le sens. Ainsi, on peut espérer en tirer un modèle pour les périodes pour lesquelles les sources écrites font défaut.

Presented in Poster Session 3: Poster Session 3